Parti Action Montréal

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Page officielle du Parti ACTION MONTRÉAL / Équipe Gilbert Thibodeau

06/21/2026

MONTRÉAL / Priorités de la mairesse ?
Pluie normale = rues inondées à Pierrefonds

Soraya Martinez Ferrada incarne le problème classique des politiciens qui préfèrent le théâtre compassionnel aux tâches ingrates mais essentielles.
Elle parle sans cesse d’itinérance, multiplie les points de presse émouvants, annonce des «efforts de guerre» et pleure publiquement les overdoses.
Pourtant, en 2022, en tant que députée libérale, elle a voté pour la décriminalisation de la possession simple de drogues dures (fentanyl inclus). Elle a soutenu l’expansion des sites de consommation supervisée sans véritables exigences de traitement.
Aujourd’hui, elle gère la crise qu’elle a contribué à alimenter.

C’est le même pattern avec les infrastructures.
À Pierrefonds-Roxboro, les rues se transforment en rivières à chaque pluie un peu forte parce que le réseau d’égouts pluviaux vieillit depuis des décennies. On voit des visites photo avec sacs de sable, mais pas d’accélération réelle des travaux souterrains invisibles et coûteux.

Les priorités de Soraya sont claires. Ce qui est «sexy», médiatique et politiquement avantageux passe avant la maintenance basique d’une ville qui fonctionne (drainage, propreté, sécurité, routes).
Les contribuables de l'arrondissement Pierrefonds-Roxboro et d’ailleurs paient des taxes pour une ville qui néglige les fondamentaux pendant que la mairesse brille sur les dossiers qui rapportent des «likes» sur Instagram.

Une bonne administration commence par faire fonctionner correctement les services de base.
Point final.

06/20/2026

MONTRÉAL / Crise au SPVM
L'équilibre nécessaire

Le scandale du PDQ 39 n'est pas né d'une plainte citoyenne, mais d'une dénonciation interne. Des policiers ont signalé leurs collègues pour des allégations graves. Deux dossiers ont déjà été transmis aux procureurs. Cette affaire a relancé le débat sur les interpellations discrétionnaires.

La mairesse Soraya Martinez Ferrada parle d’un moratoire. Cette approche n’offre pas, à elle seule, une solution complète. Un moratoire risquerait d’affaiblir la sécurité publique sans rien régler. Le vrai défi reste d’assurer une police efficace, respectueuse des droits et digne de confiance.

Des solutions pragmatiques
1. Accélérer le déploiement des caméras corporelles. Montréal a voté 40 millions et le directeur Dagher est prêt. Le blocage vient de Québec. La mairesse doit exiger une réponse claire et rapide.

2. Renforcer la responsabilité hiérarchique. Les commandants doivent répondre personnellement des résultats de leur unité, notamment disparités, plaintes et efficacité. Formation, mutation ou sanctions doivent suivre les échecs répétés.

3. Alléger la bureaucratie. Simplifier la documentation grâce à des applications mobiles, tout en gardant l’obligation de motiver clairement les faits observables. On gagne ainsi du temps sur le terrain.

4. Affirmer sans ambiguïté la confiance envers le SPVM. Plutôt que d'ouvrir la porte à un moratoire, la mairesse doit appuyer clairement le corps policier tout en exigeant des résultats mesurables. Ce leadership évite le malaise et permet aux policiers de travailler sereinement.

Ces mesures combinent technologie, responsabilité, efficacité administrative et confiance politique. Elles renforcent la sécurité publique sans sacrifier les droits ni multiplier les lourdeurs.

Restaurer la confiance entre la population et ses policiers est primordial.

06/18/2026

MONTRÉAL / Logements vacants
Causes et effets

Sur la photo de Radio-Canada, on voit un logement encore vide plus de trois ans après son éviction pour travaux. Cette image illustre un dossier beaucoup plus large.

Près de 25,000 logements sont inhabités sur l’île de Montréal selon l’analyse des données d’Hydro-Québec. Cela représente seulement 2,6% du parc résidentiel. Ce n’est pas énorme en soi, mais cela aggrave la perception de pénurie dans le marché actuel, avec un taux d’inoccupation locative autour de 3%.

D’un côté, la CORPIQ explique que les cas de spéculation sont anecdotiques. Les propriétaires veulent louer, mais les délais bureaucratiques interminables bloquent les rénovations. De l’autre, les organismes communautaires dénoncent des stratégies délibérées pour contourner les protections des locataires et faire grimper les loyers.

La réalité se situe entre ces deux extrêmes. Il existe à la fois de la spéculation, des rénovations bloquées depuis des années et un zonage trop restrictif qui limite la construction de logements abordables.

Il ne faut pas donner plus de contrôle à la Ville sur le marché, mais plutôt retirer les embûches inutiles pour permettre aux propriétaires et promoteurs d’aller de l’avant.
Trois mesures concrètes et réalistes pourraient aider à débloquer la situation :
- D’abord, assouplir le zonage pour permettre une densification intelligente avec plus de duplex, triplex et petits immeubles dans les quartiers déjà desservis.

- Ensuite, simplifier radicalement les permis de rénovation. Il est inacceptable qu’un propriétaire attende 12, 18 ou même 20 mois pour un simple feu vert à Montréal. Un guichet unique avec des délais maximaux de quelques semaines doit devenir la norme pour remettre rapidement les unités existantes sur le marché.

- Enfin, renforcer la protection contre les mauvaises rénovictions, particulièrement envers les grandes firmes qui possèdent de nombreux logements, en exigeant des plans de travaux vérifiables et de vraies garanties de relogement, tout en évitant de décourager les petits propriétaires et les rénovations légitimes.

Ces trois mesures, appliquées de façon équilibrée, pourraient augmenter l’offre rapidement tout en protégeant les locataires. Elles méritent d’être débattues sérieusement.

Il est grand temps que Montréal passe à l’action.

06/17/2026

MONTRÉAL / Une ville qui doit rouler
Assez des paroles, il faut agir maintenant

Montréal reste le moteur économique du Québec. Pourtant, elle s’enlise chaque jour.
Les grands boulevards et les rues commerciales sont devenus plus difficiles à circuler, notamment à cause de l’aménagement de pistes cyclables improvisées. Les commerçants perdent leurs places de stationnement vitales.
Les visiteurs qui viennent en voiture font face à plus de congestion et à des détours inutiles. Les nids-de-poule abîment les autos partout. Et avec les travaux qui approchent sur le Métropolitain, la situation risque de s’aggraver.
Plusieurs Montréalais en ont assez des audits qui s’éternisent et des consultations qui ne débouchent sur rien de concret. Ils veulent des gestes rapides qui changent vraiment leur quotidien.

Quatre actions rapides à mettre en place dès cet été :
1. La Ville doit déclarer Jean-Talon, Henri-Bourassa et l’avenue du Parc comme corridors prioritaires pour la circulation automobile et geler, voire retirer, tout nouveau projet de piste protégée sur ces axes.

2. La Ville doit modifier ou retirer sans délai les sections les plus problématiques des pistes cyclables sur Saint-Urbain, Christophe-Colomb (au sud du Métropolitain), Bellechasse et plusieurs autres axes similaires. Il faut redonner les voies aux voitures, remettre du stationnement pour les commerces et permettre les virages à gauche. On conserve les pistes cyclables dans les rues qui s’y prêtent bien, mais on protège les grandes artères qui font vivre l’économie.

3. La Ville doit réaffecter une partie importante du budget cyclable (473,5 millions de dollars) vers un plan d’urgence pour réparer les rues. Il faut des résultats visibles en quatre à huit semaines sur les nids-de-poule et l’entretien des voies principales.

4. La Ville doit cesser immédiatement toute nouvelle perte de stationnement sur les rues commerciales et lancer une campagne courte et ciblée pour attirer à nouveau les visiteurs du Québec et du Canada qui viennent en voiture.

Ces mesures sont du pur bon sens. Les Montréalais veulent un réseau cyclable intelligent qui coexiste avec des artères fluides et des routes bien entretenues.

Il est grand temps de passer aux actes.

06/13/2026

MONTRÉAL / Un malaise profond
Le poste 39 n'est que la pointe de l'iceberg

La pauvreté ne se contente pas d'appauvrir les porte-monnaie. Elle nourrit les conflits.
Quand un quartier manque cruellement d'emplois stables et de perspectives réelles, les tensions montent entre les citoyens eux-mêmes et entre la population et les policiers.
On ne devient pas fier en baignant dans un discours perpétuel sur la misère. On devient fier en travaillant dignement, en voyant son quartier progresser et en étant entouré d'entreprises qui créent de la richesse.

L'affaire du poste 39 à Montréal-Nord en est une illustration brutale. Seize policiers ont été écartés vendredi soir après des allégations graves de comportements racistes répétés envers des citoyens noirs et arabes. Certains auraient même coupé des cheveux de personnes interpellées et conservé ces mèches comme trophées.
Fady Dagher a dû tenir une conférence de presse d’urgence. Il semblait visiblement ébranlé, même s’il s’agit encore d’allégations à ce stade.

Ce scandale ne surgit pas dans le vide. Il prend racine dans un quartier qui souffre depuis trop longtemps d'un manque de dynamisme économique et de fierté collective.

Pendant ce temps, l'administration municipale continue de placer la représentation ethnique, la diversité et l'inclusion au-dessus des résultats concrets. Elle néglige ainsi l'attraction d'entreprises, la réparation des infrastructures et l'exigence de compétence à tous les niveaux.

Montréal doit opérer un virage pragmatique dans tous ses arrondissements. Il faut combattre la pauvreté par l'économie réelle, attirer des entreprises solides et valoriser les citoyens qui réussissent.

La dignité des résidents de Montréal-Nord et la confiance envers la police passent par là, avant que les conflits ne deviennent encore plus profonds.

06/11/2026

MONTRÉAL / La crise de l'itinérance prend de l'ampleur
Beaucoup de paroles

La mairesse répète à qui veut l'entendre que Montréal vit une crise sans précédent en matière d'itinérance. Sept mois après son élection, on cherche encore les gestes concrets qui correspondent à l'urgence qu'elle proclame.

Plutôt que de rénover en urgence les bâtiments municipaux vides et les logements inoccupés de l’OMHM, l’administration a préféré tripler le budget des organismes communautaires et y ajouter, ces derniers jours, près de 50 millions de dollars sur deux ans pour l’entretien des lieux de campements.

Désormais, les itinérants se gèrent avec un protocole de tolérance encadrée au lieu de disparaître grâce à du logement réel et rapide.
On planifie un horizon lointain pendant que des immeubles appartenant à la Ville pourrissent vides et que les tentes s’installent durablement dans les parcs et sous les viaducs.

L'injonction judiciaire existe, certes, mais elle ne justifie pas l'absence d'un plan musclé pour contourner la bureaucratie extrême de l'administration municipale et accélérer les rénovations.

En injectant des dizaines de millions dans un écosystème d'organismes sans exiger de résultats chiffrés clairs, on risque de consolider ce que plusieurs appellent l'industrie de la pauvreté. Ce système vit de la crise plutôt que de la résoudre.
Soraya rate encore le bateau.

La population ne veut plus entendre que «c’est compliqué». Elle veut des logements ouverts, des bâtiments rénovés et une stratégie qui traite l'urgence comme une urgence.

Tant que l'argent ira prioritairement à l'inaction plutôt qu'à la solution, les rues de Montréal resteront le miroir de cet échec.

06/08/2026

Montréal / Le SIM (Service de sécurité incendie de Montréal)
L'immobilisme a un prix

Depuis des années, la Vérificatrice générale de Montréal (VG) répète le même avertissement. Réagir après les sinistres ne suffit plus, il faut prévenir. Les pompiers du SIM le disent avec la même insistance.

Pourtant, l’administration Soraya Martinez Ferrada continue d’empiler des plans à dix ans pendant que le présent se dégrade.

Le budget du SIM atteint 419,5M$ cette année, en hausse de 2,6%. Des investissements en véhicules et équipements sont promis sur dix ans. Sur le terrain, les faits contredisent les promesses.
Des camions hors service, près de 19 millions de dollars en heures supplémentaires uniquement pour laver les habits de combat en 2025, un schéma de couverture de risques obsolète depuis 2008, et une perte d’immunité qui expose la Ville à près de 50 millions de dollars en poursuites liées aux incendies de Pierrefonds, du Vieux-Montréal et du Bon-Pasteur.

Les pompiers demandent exactement ce que la VG réclame depuis longtemps. Ils veulent une gestion moderne des équipements, une planification sérieuse et une approche proactive. On leur répond avec des tableaux de bord et des discours d’avenir.

Les Montréalais paient davantage pour des services qui s'effritent. Ils financent les déficits, les poursuites et les ratés d'une administration qui parle fort et agit peu.
La sécurité des citoyens et des premiers répondants n'est pas un projet à horizon 2035.

Le feu n'attend pas. Il est temps que cette Ville le comprenne.

06/06/2026

MONTRÉAL / L’eau potable
On mérite mieux qu’un effort à sens unique

La coïncidence entre les travaux urgents sur la conduite de l’avenue Atwater (48 pouces, construite en 1984, en détérioration avancée) et la réhabilitation en cours depuis novembre 2025 de la conduite de la rue de la Cathédrale (60 pouces, construite en 1977) crée une situation exceptionnelle cet été.

Avec seulement deux des quatre conduites principales alimentant le réservoir McTavish, la Ville demande aux citoyens de réduire volontairement leur consommation de 7%, soit environ 100 millions de litres par jour. C’est légitime pour éviter une baisse de pression et de nouveaux bris.

Mais cet effort ne peut pas reposer uniquement sur les épaules de la population.

Alors que le taux de pertes en fuites de la Ville reste encore autour de 26% (près de 300 millions de litres perdus chaque jour), pourquoi la Ville ne s’imposerait-elle pas le même objectif de réduction de 7% sur ses propres pertes? Réduire d’un tiers ces fuites grâce à un effort massif permettrait déjà d’économiser l’équivalent de ce qui est demandé aux citoyens.

Concrètement, l’administration municipale devrait:
- Déployer immédiatement 10 à 12 équipes de détection de fuites en mode urgence;
- Accélérer le remplacement des conduites les plus à risque;
- Intensifier le contrôle de la pression par secteurs (baisser celle-ci de façon contrôlée et rotative);
- Suspendre totalement les usages municipaux non essentiels: arrosage des parcs et saillies, lavage des rues, fontaines et purges inutiles.

Les citoyens sont prêts à faire leur part. Mais après des décennies de sous-investissement chronique dans nos infrastructures, ils refusent d’être les seuls à payer la facture.

La Ville doit agir avec la même rigueur qu’elle exige de sa population. Un effort équitable et transparent est la seule façon de maintenir la confiance des Montréalais.

06/03/2026

MONTRÉAL / Le nouveau bassin Saint-Jacques
Un pansement qui évite de voir le vrai problème

Le projet de bassin de rétention Saint-Jacques, à 68,6 millions de dollars, illustre un problème récurrent dans le Sud-Ouest. L’administration de la mairesse Soraya Martinez Ferrada met l’accent sur les fortes pluies comme si elles étaient un phénomène nouveau et affirme même que le problème est désormais réglé.

Pourtant, Montréal a toujours connu des épisodes de pluie intense.
Le vrai enjeu se trouve ailleurs.

Construit en 1930 pour un secteur industriel peu dense, le collecteur Saint-Jacques n’a jamais été adapté au boom de Griffintown. Depuis les années 2010, la transformation massive du quartier a multiplié les condos, les toitures, les stationnements et les surfaces imperméables. En fait, dès 2010, vingt-trois projets immobiliers représentant 6,500 logements étaient déjà en planification pour le seul secteur de Griffintown. Le volume d’eau qui ruisselle vers le réseau a explosé.

Au lieu d’agrandir ou de moderniser le collecteur principal au moment où l’on autorisait ce développement intensif, les administrations successives ont privilégié des projets visibles et électoralement avantageux, comme les aménagements paysagers, la Formule E ou encore plusieurs pistes cyclables. Rappelons que la course de Formule E de 2017 a coûté 24 millions de dollars à la Ville, avec un déficit net de 13,5 millions.

On se retrouve aujourd’hui avec un collecteur presque centenaire sous-dimensionné. Plutôt que d’entreprendre les travaux lourds sur le collecteur lui-même, la Ville choisit de construire un bassin qui ne captera que le trop-plein. Il s’agit d’une solution coûteuse, temporaire et partielle.

Le vieillissement du collecteur exigera encore des réparations et inspections annuelles coûteuses, pendant que de nouveaux projets résidentiels continueront d’ajouter de la pression sur le réseau.

Le déficit d’entretien global du réseau d’eau de Montréal est évalué à environ 3 milliards de dollars. On densifie sans prévoir les infrastructures essentielles, puis on gère les conséquences plus t**d, et plus cher.

Les résidents du Sud-Ouest paient aujourd’hui le prix de ce pansement. Le problème refera surface dans peu de temps.

06/02/2026

MONTRÉAL / Le malaise '' Airbnb ''
Pour une meilleure gestion de la crise du logement

Dans le Vieux-Montréal et le centre-ville, certains immeubles résidentiels neufs deviennent des mini-hôtels clandestins.
Des locataires paient très cher pour la tranquillité et la sécurité. Ils subissent plutôt du bruit la nuit, des fêtes, beaucoup de va-et-vient et des interventions policières fréquentes. Ces situations sont réellement problématiques.
Le tourisme reste essentiel pour Montréal. Il fait vivre les commerces, les restaurants et crée de nombreux emplois.
Le vrai problème n’est pas les visiteurs, mais le détournement d’appartements qui devraient servir aux résidents permanents.

Par contre, à Montréal, la cause principale de la pénurie de logements est ailleurs. La bureaucratie lourde ralentit énormément la construction. Les délais pour un permis atteignent souvent plus d'un an. Zonages restrictifs, consultations interminables et normes excessives font exploser les coûts. On ne construit pas assez vite.

L’administration Soraya Martinez Ferrada parle beaucoup. Pourtant, plusieurs mois après son arrivée, les résultats concrets sont absents.

Voici quelques solutions claires et équilibrées :
- Interdire complètement les locations courtes durées dans les immeubles locatifs destinés aux résidents permanents;
- Obliger les plateformes à retirer rapidement les annonces illégales sous peine de pénalités financières.
- Permettre des immeubles entièrement dédiés aux touristes, mais seulement dans les zones commerciales ou touristiques et à condition que ce soit clairement annoncé dès le départ;
- Autoriser les locations à court terme dans la résidence principale du propriétaire;
- Ramener les délais de permis de construction de logements à 90 ou 120 jours maximum;

Assez des beaux discours. Il faut des actions concrètes et une saine gestion.
Protégeons les résidents permanents tout en gardant un tourisme sain et bien encadré.

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