06/12/2026
🌿 La semaine dernière, l’équipe de Direction des programmes s’est offert un cadeau chez .
Le temps d’une journée, le groupe s’est réuni pour faire le bilan des projets et des leçons apprises en gestion de projet. 📋
Chez nous, c’est toujours un exercice qui se fait avec rigueur, collaboration et un esprit d'amélioration continue. 🤝
C’est l’occasion de prendre le recul nécessaire sur ce qui a été accompli et de poser un regard humble sur les défis que l’on a rencontrés, nos succès et ce que l’on pourrait encore améliorer.
« Au-delà d’un regard critique sur nos pratiques, cette rencontre annuelle nous permet d’avancer en équipe et j’en suis particulièrement fière. Ça nous permet de consolider nos efforts et d’encore mieux servir notre mission », souligne Simina Stan, M. Sc., ps. éd., directrice des programmes à Boscoville
✨ Cette réflexion stratégique nous permet de valider que nous sommes demeurés cohérents avec notre mission. Elle nous aide aussi dans l’amélioration de nos façons de faire, sur le plan de nos opérations, afin de mieux répondre à la mission.
C’est avec cette même rigueur et cette même fierté que nous poursuivrons notre travail au cours de la prochaine année. 💙
06/09/2026
Et si le problème, ce n'était pas que les écrans? 📱
Nous le savons déjà : la période de 0 à 5 ans est cruciale dans la vie d'un enfant.
Plusieurs aspects de son développement se construisent à travers les expériences qu'il vit avec sa famille, son entourage et ses propres explorations.
Or, depuis plusieurs années, les écrans sont souvent pointés du doigt comme une des causes des difficultés des jeunes enfants. Mais si la réalité était plus complexe? 🧩
La semaine dernière, dans La Presse, Rainer Ricardo, Ph.D., signait un article au titre évocateur : « La disparition du jeu libre crée un vide ». Selon lui, nos tout-petits n'apprennent plus à composer avec l'ennui. Or, l'ennui n'est pas un vide à combler à tout prix. C'est souvent lui qui pousse l'enfant à inventer, à explorer, à créer et à aller vers les autres.
La vraie question n'est peut-être pas de savoir combien de temps nos enfants passent devant un écran, mais plutôt ce que ce temps remplace dans leur quotidien.
Ricardo touche à quelque chose qui a beaucoup diminué chez les enfants de 0 à 5 ans : ces moments où l'on invente, où l'on teste ses limites, où l'on joue librement, où l'on apprend à vivre avec les autres et à gérer ses émotions. Et on pourrait en ajouter d'autres : la prise de risque calculée, qui construit la confiance, les moments d'interactions spontanées ou encore les activités qui stimulent la créativité et l'imaginaire.
La liste de ces expériences essentielles que les écrans ont lentement remplacées est, en réalité, tristement longue.
Au-delà du calcul du temps d'écran, assurons-nous d'offrir à nos tout-petits ce dont ils ont besoin pour s'épanouir : un environnement stimulant, sécurisant et riche en occasions de jouer, d'explorer, de créer, de s'ennuyer et d'entrer en relation avec les autres. Ce sont souvent ces expériences du quotidien qui constituent les véritables fondations de leur développement. 💙
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Son article en commentaire (et ça vaut le détour). 👇
05/29/2026
« Arrête de courir partout ! »
« Pourquoi tes jouets sont pas rangés ? »
« Combien de fois je dois te le répéter ? »
😮💨
Ce sont des phrases qu'on dit souvent à nos enfants. Ça doit résonner pour bien des parents. Mais ce n'est pas en tirant sur une fleur qu'elle pousse plus vite. C'est en soignant ce qu'il y a autour. 🪴
Structurer le quotidien, ce n'est pas exiger plus de discipline. C'est rendre l'environnement assez clair pour qu'elle devienne possible.
Et ça s'apprend. Même le meilleur jardinier a parfois besoin qu'on lui montre quoi soigner, et quand.
🌱
Comment? C'est exactement ce qu'on travaille avec Hélys 6-11 ans. Lien en commentaire. 👇
05/27/2026
🎧 En ce beau mercredi, voici de quoi vous mettre dans les oreilles.
Être parent d'un ado de 12 à 17 ans, c'est une belle aventure. Mais aussi une période déroutante. Son cerveau se transforme. Les premières amours arrivent. Le numérique est partout. Et les grandes questions d'avenir se posent.
Avec le programme universel Hélys 12-17 ans, nous avons donné la parole à quatre expertes et experts. Un thème à la fois, pour mieux outiller les parents.
🧠 Benoît Hammarrenger, Ph.D., neuropsychologue, pour l'adolescence, cours 101
💬 Fre Lepine, intervenant en éducation à la sexualité, pour les amitiés, les amours et le consentement
📱Emmanuelle Parent, Ph.D. en communication, pour grandir à l'ère numérique
🎯 Mélissa Bégin, conseillère d'orientation, pour la motivation et le choix de carrière
Quatre balados. Des conseils concrets. Accessibles gratuitement.
Bonne écoute. Le lien est en commentaire 👇
05/15/2026
Au secondaire, certains jeunes consomment. Pas tous. Pas toujours. Mais quand c’est le cas, les adultes autour ne savent pas toujours comment ouvrir le dialogue. 👥
Hier, Antoine, Djamel, Valérie et Audrey en parlaient à la 39e Rencontre québécoise en réduction des méfaits, aux côtés d'organisations de partout à travers le Québec, mobilisées par l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ).
On a notamment pu discuter avec des gens d'Études en intervention en dépendances- Université de Sherbrooke, ESCODI CCSMTL, CACTUS Montréal, Plein Milieu et de nombreux autres 💜
Plusieurs échanges ont porté sur le GRD. Un programme de Boscoville pour les 14 à 17 ans. Une démarche qui s’effectue au rythme du jeune, sans pression ni jugement.
Cette journée, sur le terrain, a confirmé ce que les évaluations montrent déjà : ces pratiques font une différence.
Merci à l'AIDQ pour cet espace de discussion essentiel. ✨
En savoir plus sur le GRD 👇 (lien en commentaire)
05/14/2026
Mai, c'est l'un de nos mois préférés. C'est aussi celui où la chemise saumon d'Antoine sort de la garde-robe. 😄
Encore deux belles rencontres ce mois-ci. Deux communautés. Et la même évidence à chaque fois. Ces gens-là se comprennent, sont sur la même longueur d'onde, et font des miracles!
D'abord à l'Association montréalaise des directions d'établissement scolaire (Amdes), devant des directions d'école de Montréal, où Antoine a présenté nos programmes Hélys, Pastel et GRD. De belles discussions, et des programmes accueillis avec intérêt.
Puis à Laval, où Nicolas et Cynthia ont rejoint Antoine pour une journée organisée par la Santé publique de Laval (CISSS de Laval). Ils ont animé un atelier et ont fait la synthèse des échanges en plénière en relation avec la santé numérique 0-5 ans. Bravo, vous trois 🌱 Et merci à Maryse Lefebvre, M. Sc. pour le bel accueil!
Derrière chaque rencontre, il y a des gens qui croient profondément à leur mission. C'est ça qu'on a envie de valoriser. Et c'est ça qui nous donne envie d'innover, encore.
Merci à l'Amdes, à la Santé publique de Laval, et à toutes les personnes croisées entre deux salles. À refaire. 🤝
05/07/2026
On rentre du Symposium sur le trauma chez les enfants et adolescents. Quelle rencontre! 👏
Un rendez-vous qu'on attend chaque année. Pour retrouver collègues et partenaires, mais surtout pour parler de ce qui compte : ces blessures qui marquent profondément des jeunes pour qui on s'investit.
✨ 1 100 personnes au Palais des congrès et 1 700 au total avec celles et ceux connectés du Canada et d'ailleurs. Nos collègues y ont porté des sujets essentiels pour Boscoville.
Ce qui nous reste, ce ne sont pas les chiffres. C'est de voir, au fil des rencontres, autant de gens déjà convaincus. Qui questionnent les pratiques. Qui invite à innover pour toujours faire mieux. C’est tellement enrichissant! 🌱
Accompagner un enfant qui a vécu un trauma, c’est parfois un long chemin. Il y a des jours où on a l'impression d'avancer seul.
Cette semaine nous a rappelé qu'on ne l'est pas. 🤝
Merci aux personnes croisées entre deux salles, à un café, dans un corridor. Et merci au Consortium canadien sur le trauma chez les enfants et adolescents qui rend ce rendez-vous possible, année après année. 🙏
On se revoit en 2027!
05/06/2026
L’anxiété de performance scolaire, ça se travaille 💚
Au Québec, près d’un jeune sur cinq au secondaire vit avec des manifestations élevées d’anxiété de performance. On parle d’environ 6 élèves par classe de 30.
📅 Cette semaine, c’est la Semaine de la santé mentale.
L’occasion de se rappeler que ces jeunes ne sont pas seuls et que des outils existent.
C'est exactement pour ces jeunes qu'on a développé Pastel, notre programme en milieu scolaire qui combine approches cognitivo-comportementales et stratégies d'études et d'organisation.
Une animatrice qui l’utilise nous confiait récemment que ses élèves revenaient d’examens en lui disant : « J’ai pu terminer, sans paniquer ».
C'est ça, reprendre confiance.
Découvrez Pastel 👇 (lien en commentaire)
04/28/2026
De 20 % en 2010 ➡️ à 15 % en 2023.
📉
Une baisse de la proportion de jeunes qui consomment des drogues qui témoigne d'efforts collectifs réels... mais qui rappelle qu'il reste du chemin à parcourir.
Car derrière ces pourcentages, il y a des jeunes avec des questions, des expériences et des contextes uniques.
Groupe de réflexion sur les drogues (GRD), c'est un espace pour eux. Sans jugement, sans pression.
Un lieu où les jeunes du secondaire peuvent parler librement de leur consommation, entre pairs et avec des intervenant·e·s, pour mieux comprendre ce qu'ils vivent et les risques auxquels ils s'exposent.
GRD ce n'est pas une thérapie, c'est une conversation qui peut tout changer.
Découvrez GRD en suivant le lien en commentaire 👇
Santé Montréal Réseau réussite Montréal
04/24/2026
Voilà des chiffres qui rappellent pourquoi normaliser la conversation autour de la santé mentale, dès le secondaire, est si essentiel. 🗣️
Notre programme Blues crée cet espace, en employant une approche cognitive-comportementale éprouvée, qui outille les jeunes à nommer et reconnaître leurs défis, mais surtout, à agir. 🛠️
Blues :
- réduit les symptômes dépressifs
- permet aussi de réduire le taux de dépression majeure
- réduit la nécessité d’un suivi intensif et individualisé
Pour découvrir Blues en milieu scolaire, consultez le lien en commentaire, ci-bas 👇
Les garçons de 15 à 29 ans refusent de consulter cinq fois plus souvent que les filles.
Plusieurs raisons expliquent cette réalité : la peur du jugement (70 %), le désir de « gérer seuls » (60 %) ou encore les inquiétudes liées à la confidentialité.
Ouvrir le dialogue en famille et normaliser ces discussions peut faire toute la différence. Avec un soutien parental bienveillant, près de 40 % des jeunes sont davantage enclins à consulter.