Voice Of God

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Voice Of God 🔥 | « Le Seigneur ne fait rien sans révéler son secret à ses serviteurs les prophètes. » | Amos 3:7 | 🎯 Un message de révélation, foi et salut : un investissement pour ta destinée éternelle. | Jn 3:34; 6:29 |

26/06/2026

Apprends à reconnaître Dieu même lorsque rien ne semble encore formé.
Dans la marche avec Dieu, il existe des saisons où tout paraît vide : pas de réponse claire, pas de signe visible, pas de mouvement évident, pas de résultat concret. Pourtant, ce silence ne doit pas être interprété trop vite comme une absence. Avant que la lumière soit manifestée dans la création, Dieu était déjà là. De même, avant que certaines promesses prennent forme dans ta vie, Dieu travaille déjà dans le secret. Garde ton cœur en paix. Ne méprise pas les commencements invisibles. Ce que Dieu prépare ne naît pas toujours dans l’éclat ; parfois, cela commence comme une faible lumière que seuls les yeux spirituels peuvent discerner.

22/06/2026

Dieu peut être au milieu des hommes, mais seuls les cœurs éveillés reconnaissent Sa présence.

Il existe une forme d’aveuglement plus dangereuse que l’absence de lumière : c’est d’avoir la lumière devant soi et de refuser de la reconnaître.

Dans son message La foi est une ferme assurance, le Rév. William Marrion Branham rappelle un fait troublant : certaines personnes avaient déclaré que si une jeune femme malade depuis des années se rétablissait, elles croiraient. Cette jeune fille, Georgie Carter, atteinte de tuberculose, était restée alitée pendant neuf ans et six mois. Et pourtant, après sa guérison, Branham témoigne qu’elle était devenue pianiste dans l’église baptiste de Milltown.

Mais il pose cette question douloureuse :
« Mais est-ce qu’ils croient ? Non. »

Voilà le drame du cœur humain : parfois, l’homme ne manque pas de preuves ; il manque de disposition intérieure. Il ne manque pas de signes ; il manque d’humilité pour reconnaître Dieu dans ce qu’Il fait.

Branham va plus loin en disant que même lorsqu’un homme déclaré mort par trois médecins fut retrouvé vivant, certains ne crurent toujours pas. Ce n’était donc plus un problème d’information, mais un problème de cœur.

Et cette parole doit nous réveiller :
« C’est maintenant l’heure où les yeux des gens sont tellement aveuglés par les soucis du monde [...] qu’ils ne voient même pas Dieu. »
— Rév. William Marrion Branham

Ce message demeure actuel. Beaucoup demandent à Dieu de se manifester, mais quand Il agit, ils expliquent, relativisent, contestent ou méprisent. Ils veulent un miracle, mais refusent la foi. Ils veulent une preuve, mais gardent un cœur fermé. Ils veulent voir Dieu, mais leurs yeux sont encombrés par les soucis, les raisonnements, les traditions, les blessures, l’orgueil ou l’incrédulité.

Aux jours de Jésus-Christ, Dieu marchait au milieu des hommes, parlait avec eux, guérissait les malades, ressuscitait les morts, ouvrait les yeux des aveugles, et pourtant plusieurs ne Le reconnurent pas. Le danger n’était pas que Dieu soit absent ; le danger était que les hommes soient aveuglés en Sa présence.

Ne laisse pas les soucis du monde voler ta capacité de discerner Dieu. Ne laisse pas la religion sans vie te rendre insensible à l’action du Saint-Esprit. Ne laisse pas ton cœur devenir si dur que même la miséricorde de Dieu ne puisse plus t’émouvoir.

Dieu agit encore. Il sauve encore. Il relève encore. Il guérit encore les âmes brisées. Il restaure encore les vies détruites. Mais il faut un cœur simple, humble, attentif et croyant.

Car la foi véritable ne se contente pas de voir ; elle reconnaît la main de Dieu derrière ce qu’elle voit. 🔥

20/06/2026

Le Saint-Esprit ne vient pas seulement consoler le cœur ; Il vient aussi conduire la vie dans l’obéissance, la vérité et les œuvres de Dieu.

Écoute William Branham expliquer la raison de sa venue :

« Mais, pourquoi est-ce qu’Il a fait ça? [...] pourquoi est-ce que le Saint-Esprit [...] est venu? Pourquoi est-ce qu’Il est venu en vous, pourquoi est-ce qu’Il est venu en moi? C’était pour poursuivre les œuvres de Dieu.

“Je fais toujours ce qui est agréable à Mon Père. Je viens non pas pour faire Ma propre volonté, mais celle du Père qui M’a envoyé. Et le Père qui M’a envoyé est avec Moi; et comme Mon Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie.” Oh! la la! [...] Le Père qui L’a envoyé, Il était en Lui. Le Père qui a envoyé Jésus, Il est venu en Lui, Il agissait à travers Lui.

Le Jésus qui vous envoie, Il va avec vous et Il est en vous. Et si cet Esprit, qui vivait en Jésus-Christ, Lui a fait faire ce qu’Il a fait et L’a fait agir comme Il l’a fait, ça vous donne une idée générale de ce qu’Il fera quand Il sera en vous, parce que cette Vie ne peut pas changer. Elle va passer d’un corps à l’autre, mais Elle ne peut pas changer de nature, car C’est Dieu.

Bon, dans Jean 14, lisons donc un petit bout, en commençant au verset 10.

…crois-tu… que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les œuvres…les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. (Pensez à ça; bon.)

Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres.

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais à mon Père; »

Ce message est tiré de « Qu'est-ce que le Saint-Esprit? », aux 54 à 56, prêché le 16 décembre 1959 par le Révérend William Marrion Branham

16/06/2026

Aux jours de Noé, les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants. Aux jours de Lot, ils achetaient, vendaient, plantaient et bâtissaient. Rien de tout cela n’était mauvais en soi. Mais le drame était là : ils vivaient comme si Dieu ne parlait plus, comme si le jugement était une fable, comme si l’avertissement n’avait aucune urgence.

C’est ainsi que l’homme peut être occupé, prospère, organisé, entouré, mais spirituellement endormi.

Le Seigneur ne condamne pas le pain, le mariage, le travail, les projets ou les constructions. Il révèle plutôt un cœur devenu sourd au temps de Dieu. Lorsque l’homme ne discerne plus l’heure, même les choses légitimes peuvent devenir un voile sur ses yeux.

Noé est entré dans l’arche avant que le déluge ne vienne. Lot est sorti de Sodome avant que le feu ne tombe. Cela nous enseigne une vérité forte : il y a des moments où Dieu ne demande plus seulement de réfléchir, mais d’obéir rapidement.

“Hâte-toi de te réfugier ici.”

Ce n’est pas une parole de panique. C’est une parole de salut. Dieu ne presse pas l’homme pour l’écraser, mais pour le sauver. Il ne l’appelle pas hors du danger par cruauté, mais par miséricorde.

Réveille-toi donc. Ne laisse pas la routine étouffer ta conscience. Ne laisse pas les occupations légitimes remplacer ta communion avec Dieu. Ne laisse pas les projets terrestres fermer ton oreille à l’appel céleste.

Il y a un refuge : Christ.
Il y a une arche : l’obéissance.
Il y a une sortie : la séparation d’avec le mal.
Il y a une urgence : répondre pendant que la grâce appelle encore.

Fortifie-toi. Même si le monde devient distrait, toi, demeure éveillé. Même si beaucoup rient de l’avertissement, toi, garde la Parole. Même si tout semble normal autour de toi, vérifie ton cœur devant Dieu.

Car le vrai refuge n’est pas seulement un lieu où l’on fuit. C’est une position spirituelle où l’on se tient sous la main de Dieu. 🔥

06/06/2026

Quand l’homme réduit le miracle à une explication, le croyant doit relever sa foi vers le Dieu qui ouvre encore les mers.

Il existe une grande différence entre apprendre et laisser l’instruction remplacer la foi. La connaissance peut servir l’homme, éclairer son intelligence, organiser sa pensée et l’aider dans la vie. Mais lorsqu’elle se dresse contre Dieu, lorsqu’elle cherche à effacer le surnaturel, lorsqu’elle transforme les miracles en simples explications humaines, elle devient un piège pour l’âme.

Le passage nous place devant un danger ancien mais toujours actuel : celui de vouloir rendre Dieu acceptable aux raisonnements du monde. Moïse traverse la mer Rouge, et certains veulent réduire cela à un passage dans des roseaux. Dieu manifeste Sa puissance, et l’homme cherche à retirer le miracle pour garder seulement une explication confortable. Le ciel proclame la grandeur de Dieu, mais l’homme regarde avec ses instruments et dit : « Je n’ai rien vu. »

Mais Dieu ne se prouve pas selon l’orgueil humain. Il se révèle à ceux qui croient, à ceux qui s’humilient, à ceux qui acceptent que Sa puissance dépasse les mesures de la science et les frontières de la logique terrestre.

Ce message est un appel au réveil. L’Église ne doit pas devenir un lieu où l’on excuse l’incrédulité avec des mots savants. Elle ne doit pas perdre la foi vivante au profit d’une religion intellectuelle, froide et sans puissance. Car lorsque l’homme retire le miracle, il retire aussi la crainte de Dieu. Et lorsqu’il retire la crainte de Dieu, il prépare un cœur qui sait beaucoup, mais qui ne tremble plus devant la Parole.

Cependant, ce message est aussi une fortification. Ne sois pas troublé lorsque le monde se moque de la foi. Ne sois pas ébranlé lorsque certains veulent diminuer les œuvres de Dieu. La foi véritable ne dépend pas des applaudissements de la civilisation présente. Elle repose sur la Parole vivante de Dieu.

Ce monde avance avec ses inventions, ses raisonnements, ses puissances et ses systèmes, mais il reste incapable de vaincre la mort, le péché, la tristesse et la corruption du cœur. Dieu, Lui, prépare une autre réalité : un Royaume où il n’y aura plus ni mort, ni maladie, ni larmes, ni douleur.

Alors, tiens ferme. Garde la foi. Ne laisse pas les discours du monde voler la simplicité de ton attachement à Dieu. La sagesse humaine peut expliquer beaucoup de choses, mais seule la Parole de Dieu révèle le chemin de la Vie.

04/06/2026

Dieu conduit Son peuple étape après étape. Il ne travaille pas toujours de la même manière dans chaque âge, mais c’est le même Saint-Esprit qui agit, éclaire, restaure et pousse l’Église plus loin dans le plan de Dieu.

Aux jours de Luther, la lumière de la justification a brillé avec force. Aux jours de Wesley, Dieu a insisté sur la sanctification. À la Pentecôte, le Saint-Esprit a ramené une expérience plus profonde de puissance, de dons et de vie spirituelle. Mais à mesure que la lumière augmente, la responsabilité augmente aussi.

C’est là que ce message devient sérieux pour nous. Dieu ne nous jugera pas seulement selon ce que nous avons dit croire, mais selon la lumière que nous avons reçue. Celui qui reçoit peu doit être fidèle dans le peu. Mais celui qui reçoit davantage doit marcher avec plus de crainte, plus de sobriété, plus de consécration et plus d’obéissance.

Nous vivons dans un temps où beaucoup de choses ont été rendues claires. La Parole est accessible. Les témoignages sont nombreux. Les avertissements sont répétés. Les œuvres de Dieu ont été manifestées. La résurrection de Christ n’est pas seulement une doctrine ancienne ; elle est la puissance vivante qui appelle l’Église à marcher dans une foi réelle.

Alors, il ne suffit pas de dire : « Nous avons plus de lumière. » Il faut se demander : notre vie correspond-elle à cette lumière ?

Car une lumière reçue sans obéissance peut devenir un témoignage contre nous. Dieu ne donne pas plus pour nourrir l’orgueil spirituel. Il donne plus pour produire une vie plus conforme à Christ.

03/06/2026

Le plan de Dieu n’a jamais été seulement de sauver l’homme pour lui-même. Dieu sauve, remplit, sanctifie et établit Son Esprit dans le croyant afin de continuer Son œuvre de rédemption à travers lui. Quand le Saint-Esprit vient réellement habiter dans un cœur, Il ne produit pas seulement des émotions spirituelles ; Il produit une faim, une soif, une compassion et un fardeau pour les âmes.

Depuis le jardin d’Éden, Dieu cherche l’homme perdu. Après la chute, Il n’a pas demandé : « Adam, pourquoi as-tu fait cela ? » avant tout. Il a d’abord appelé : « Adam, où es-tu ? » Ce cri révèle le cœur du Père : Dieu cherche celui qui s’est éloigné. Il appelle celui qui se cache. Il poursuit celui qui s’est perdu dans la honte, dans la peur et dans la désobéissance.

Et lorsque Dieu déverse Son Esprit dans l’Église, Il dépose ce même cri dans le cœur des croyants. Celui qui est rempli du Saint-Esprit ne peut pas rester indifférent devant les perdus. Il ne peut pas se contenter d’une vie religieuse tournée vers lui-même. Il porte en lui quelque chose du cœur de Dieu : le désir de voir les hommes revenir à Christ.

Voilà pourquoi il faut retrouver le vrai sens du service. L’œuvre de Dieu ne doit pas devenir une recherche de renommée, de prestige, de bâtiment, d’influence ou de grandeur humaine. Une assemblée peut grandir extérieurement et pourtant perdre le fardeau des âmes. Un ministère peut avoir un nom et manquer la compassion. Une réunion peut être bruyante et pourtant manquer cette touche profonde de l’Esprit qui pousse à chercher les perdus.

Christ S’est donné pour nous. Puis Il S’est déversé dans l’Église par le Saint-Esprit, afin que Sa vie continue à agir dans Son peuple. Le croyant devient alors un coouvrier avec Dieu, non pour bâtir sa propre gloire, mais pour participer au plan de rédemption.
Dieu veut encore appeler à travers nos vies : « Adam, où es-tu ? »

Il veut chercher le frère tombé, la sœur blessée, l’âme confuse, le cœur mourant, la personne éloignée, celui qui ne sait plus revenir. Mais pour cela, Il cherche des hommes et des femmes dont le cœur n’est pas seulement rempli de paroles, mais rempli de Son amour.

02/06/2026

Depuis le jardin d’Éden, le grand désir de Dieu a toujours été la communion avec l’homme. Avant la chute, Dieu descendait dans la fraîcheur du jour pour rencontrer l’homme, marcher avec lui, parler avec lui, vivre dans une proximité pure, sans peur, sans honte, sans séparation. Mais le péché a brisé cette communion. Il a dressé un mur entre Dieu et l’homme. Il a fait entrer la honte, la fuite, la peur et la mort.

Pourtant, Dieu n’a pas abandonné Son dessein.
Dans Son amour et dans Sa justice, Il a suivi Sa propre loi du rachat. Pour racheter ce qui était perdu, il fallait un proche parent. Alors Dieu, infini en Esprit, est venu dans la chair. Il s’est approché de notre condition. Il est devenu Homme, non par faiblesse, mais par amour rédempteur. En Jésus-Christ, Dieu est venu chercher l’homme là où le péché l’avait éloigné.

À l’extérieur des portes de Jérusalem, Christ a été élevé entre le ciel et la terre. Là, publiquement, Il a donné le témoignage du rachat. Son sang n’a pas seulement couvert une faute ; Il a ouvert un chemin de retour. Il a racheté l’Église, le monde perdu, la création atteinte par la chute, et Il a sanctifié un peuple dans lequel Dieu puisse habiter par Son Esprit.

Voilà la profondeur du salut : Dieu ne voulait pas seulement pardonner l’homme, Il voulait revenir vivre en lui. Il ne voulait pas seulement effacer une dette, Il voulait restaurer une communion. Le Saint-Esprit n’est donc pas une simple émotion religieuse ; Il est la Présence de Dieu revenue habiter dans l’homme racheté.

Lorsque le soleil se couche, l’homme pense à la fin du jour, à la fragilité de la vie, au temps qui passe. Mais pour le croyant, le soir rappelle aussi cette communion perdue qu’il faut retrouver. Il rappelle que notre vie ne doit pas finir loin de Dieu. Il rappelle que Christ a payé le prix pour que l’homme ne vive plus en fuite, mais en communion.

Reviens donc à cette communion. Ne te contente pas d’une religion extérieure. Ne vis pas seulement avec des paroles sur Dieu, mais cherche la Présence de Dieu dans ton cœur. Car Christ n’est pas mort seulement pour t’arracher au péché ; Il est mort pour te ramener dans la proximité du Père. 🌿

01/06/2026

L’histoire de Ruth et Boaz est plus qu’un beau récit d’amour et de restauration. Elle porte une image profonde du rachat divin. Naomi avait connu la perte, le deuil, l’amertume et le dépouillement. Ruth, l’étrangère, la v***e, la femme sans avenir apparent, s’est retrouvée dans le champ de Boaz, glanant humblement ce qui restait derrière les moissonneurs.
Mais Dieu préparait plus qu’une survie : Il préparait une rédemption.

Boaz ne pouvait pas simplement aimer Ruth en secret. Il devait agir selon la loi du rachat. Il devait être parent. Il devait avoir le droit de racheter. Il devait être capable de payer le prix. Il devait aussi faire une déclaration publique devant les anciens, à la porte de la ville.

C’est là que l’image devient glorieuse. Car l’humanité avait perdu son héritage par le péché. L’homme avait perdu la communion avec Dieu, la pureté, la domination spirituelle, la paix intérieure et l’accès à la Vie. Il fallait un Rédempteur. Mais ce Rédempteur devait devenir notre proche parent. Voilà pourquoi Christ est venu dans la chair. Il n’est pas resté loin de notre condition ; Il est entré dans notre humanité pour racheter ce qui était perdu.

Boaz a ôté son soulier devant les anciens pour témoigner publiquement du rachat. Jésus, Lui, a été élevé publiquement à la croix. Là, devant le ciel, la terre et les puissances spirituelles, Il a payé le prix. Il n’a pas seulement racheté une partie de ce qui était perdu ; Il a porté la condamnation, la honte, la dette et la malédiction afin de ramener l’héritage à ceux que Dieu avait destinés à la Vie.

Ruth n’a pas été restaurée par sa force, mais par la grâce d’un rédempteur. De même, nous ne sommes pas sauvés par notre mérite, mais par l’œuvre parfaite de Christ. Ce que le péché avait dispersé, Christ l’a racheté. Ce que la honte avait couvert, Christ l’a relevé. Ce que la perte avait rendu amer, Christ peut le transformer en témoignage.

Ne regarde donc pas seulement à ce que tu as perdu. Regarde à Celui qui a le pouvoir de racheter. Le champ de ta douleur peut devenir le lieu de ta rencontre avec la grâce. 🌾

29/05/2026

Prépare-toi à la Venue du Seigneur par une vie remplie, sobre et fidèle.

La préparation à la Venue de Christ ne doit pas être seulement un sujet de prédication. Elle doit devenir une manière de vivre. Attendre le Seigneur, ce n’est pas rester dans la peur ou dans la spéculation ; c’est marcher chaque jour dans la foi, la sainteté, la vigilance et l’obéissance.

Le Saint-Esprit prépare l’Église en formant des croyants solides. Il nous apprend à rejeter le péché, à discerner les séductions, à garder la Parole, à pardonner, à persévérer, à servir avec humilité et à rester fermes lorsque l’ennemi vient comme un fleuve. Une vie remplie du Saint-Esprit ne se reconnaît pas seulement par des paroles puissantes, mais par un caractère transformé.

Ne cherche pas seulement à recevoir des dons ; cherche aussi à devenir un vase pur. Ne cherche pas seulement à être élevé ; accepte d’abord d’être travaillé. Dieu confie davantage à ceux qu’Il peut éprouver sans qu’ils abandonnent la foi, sans qu’ils deviennent orgueilleux, sans qu’ils se détournent de la Parole.

Prépare ton cœur. Remets de l’ordre dans ta vie spirituelle. Rallume l’autel de la prière. Reviens à la Parole. Coupe les compromis. Garde ton âme éveillée. Car le Seigneur prépare un peuple, et heureux celui qui accepte d’être façonné par le Saint-Esprit avant le grand jour de Sa manifestation.

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