République souveraine

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Compte officiel de République Souveraine. Le mouvement souverainiste, social, laïque et écologiste.

Photos from République souveraine's post 23/06/2026

Les circonstances du décès de Lyhanna sont là pour nous rappeler que la protection de nos enfants n'a jamais été une priorité de l'exécutif actuel. Ce dernier met pourtant cet argument en avant pour justifier l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

Alors que ces réseaux remplissent des fonctions sociales réelles, les études scientifiques les plus rigoureuses peinent à montrer une causalité entre leur utilisation et le mal-être adolescent.
Pour Grégoire Borst, chercheur en psychologie du développement, "interdire" les réseaux sociaux "aux moins de 15 ans n’a aucune justification sur le plan cérébral".
L'exemple de l'Australie montre que cette interdiction ne fonctionne pas. Les moins de 15 ans y utilisent des VPN, et / ou migrent vers des espaces moins protégés ou moins visibles.

D'autre part, les données d'identification des utilisateurs fuiteront inévitablement.
Celles de nos enfants seront piratées et utilisées par les pédophiles actifs sur les réseaux sociaux pour mieux cibler leurs proies.
Les fuites entraîneront des usurpations d'identité dont les honnêtes citoyens n'arriveront pas à se dépêtrer.

Les solutions à cette problématique sont connues.
Les parents sont responsables de l'éducation de leurs enfants. Le rôle de l'État n'est pas de s'approprier cette éducation, car il ne protégera pas l'enfant, infantilisera l'adulte et dissoudra la responsabilité du foyer. En revanche, la mission de l'État est de mettre à la disposition des parents des outils adéquats pour mener à bien leur mission.

Ces moyens existent déjà sous la forme d'une loi, la loi Studer de 2022.
Elle réaffirme le rôle éducatif des parents, rend obligatoire l'installation d'un logiciel de contrôle parental sur les appareils connectés, et précise les modalités de contrôle et de sanction pour les fabricants.

Mais alors pourquoi le pouvoir en place s'obstine-t-il à imposer cette identification ?

Parce qu'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans revient à obliger tous leurs utilisateurs à s'identifier.
Cela permettra à l'exécutif d'organiser une surveillance de masse des réseaux sociaux, et de censurer les opinions qu'il jugera discordantes.

L'exécutif peut plus ou moins directement imposer sa rhétorique dans la plupart des médias de masse.
Pour l'écran le plus utilisé par les enfants, la télévision, il peut compter sur l'obéissance de France TV et la pression que l'ARCOM peut exercer sur les chaînes.
Quant à la presse, l'exécutif la finance en partie avec des subventions provenant directement de nos impôts. Les accointances avec les milliardaires, propriétaires de 90% de la presse française, font le reste.

Le pouvoir en place dévoie donc la cause de la protection de nos enfants pour prendre le contrôle du dernier espace de liberté, de discussion et de débat que sont les réseaux sociaux. Tout cela alors que les Français les utilisent maintenant plus que les médias traditionnels pour s'informer.
Le fait que ce soit l'ARCOM, autorité administrative et extension de Élysée, et non l'Assemblée Nationale qui décide quel réseau sera obligé de mettre cette vérification en place, ainsi que l'offensive en cours contre la liberté d'expression sur ces mêmes réseaux au travers du DSA de l'Union Européenne, ne laissent aucun doute quant à cette intention.

Plutôt que d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, République Souveraine propose de lancer une grande campagne de sensibilisation des parents, et de faire appliquer strictement la loi Studer.

L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans (dite loi Miller) sera prochainement examinée en seconde lecture à l'Assemblée Nationale. Nous vous engageons à interpeler votre député en utilisant la lettre type dont le lien est fourni ci-dessous.

19/06/2026

La souveraineté est effectivement un concept "fourre-tout" pour des béotiens incapables de le comprendre.

Pour faire simple :
1- Il n'y a pas de souveraineté sans peuple.
Il n'existera jamais de peuple européen, car la construction des nations correspond à un processus historique aujourd'hui abouti en Europe. Ceux qui pensent pouvoir fabriquer une nation européenne à la mode états-unienne sont des adolescents aux fantasmes demiurgiques.

2- La souveraineté nationale ne se divise pas. Soit un pays est souverain parce qu'il est capable d'appliquer la volonté populaire, soit il ne l'est pas et il subit des choix qui ont été pris ailleurs ou par d'autres.
Tous les faits d'actualité montrent que la France n'a plus les cartes en main sur ses politiques diplomatique, commerciale, agricole, économique, financière, elle se fait dicter des traités, des lois, des règlements par une Union Européenne sous influence américaine.

Il est urgent de faire cesser les faux-semblants : la France ne sera jamais souveraine dans l'Union Européenne. Plus le temps passe, plus la France décroche, plus elle s'affaiblit, moins elle a les moyens d'être puissante, indépendante et donc souveraine.
Nous, les Français, devons casser cette spirale en signant un vrai acte d'affirmation nationale, un vrai acte d'expression populaire qui affirme que notre Loi, celle qui est adoptée par nos représentants en vertu de l'intérêt général, PRIME SUR TOUTE AUTRE.

A partir de là, le vaste et perpétuel combat de la souveraineté pourra s'engager : pour l'indépendance nationale vis-à-vis des puissances étrangères, des entreprises et organisations supranationales ; pour l'autorité de l'Etat contre la loi du plus fort, les forces de l'argent et le séparatisme communautaire.

19/06/2026

L'autonomie n'apporterait rien aux Corses.
La Ve République repose sur un principe simple et exigeant : la souveraineté appartient au peuple français. C'est de cette souveraineté que procède toute légitimité politique, et c'est pour la défendre que l'État existe.

Des décennies de renoncements, de dérégulation et de laisser-faire politique ont parfois fait oublier cette évidence. À force de voir l'État reculer devant les marchés, les intérêts particuliers ou les injonctions technocratiques, beaucoup ont fini par le considérer comme un obstacle plutôt que comme un outil. Pourtant, dans l'histoire française, l'État n'est pas une puissance étrangère au peuple : il en est le bras armé, l'instrument par lequel la volonté générale peut s'imposer aux privilèges, aux féodalités et aux puissances qui prétendent lui échapper.

Nous refusons donc l'idée selon laquelle les difficultés de la Corse pourraient être résolues par un nouveau transfert de compétences ou par une dilution supplémentaire de la souveraineté nationale. Les problèmes auxquels sont confrontés les Corses sont bien réels, mais aucun d'entre eux ne découle d'un manque de compétences juridiques de la Collectivité de Corse. Qui plus est, les enjeux corses sont les mêmes que sur le reste du territoire français, même si, sans doute, se posent-ils avec une acuité plus forte sur l'île.

La jeunesse corse peine à se loger sur sa propre terre en raison de la spéculation foncière et immobilière. L'île souffre de désertification médicale, de difficultés de transport, d'une économie insuffisamment productive et de l'influence persistante de réseaux criminels. Aucun de ces problèmes ne sera résolu par la modification d'un statut institutionnel. Aucun jeune ne trouvera un logement plus accessible parce qu'une nouvelle compétence aura été transférée. Aucun médecin ne s'installera parce qu'un article de la constitution aura été modifié. Aucun réseau mafieux ne reculera parce qu'une assemblée locale disposera d'un pouvoir réglementaire supplémentaire.

La véritable question n'est pas celle de l'autonomie ; elle est celle de l'action politique.

Face à la criminalité organisée, la réponse consiste à renforcer les moyens de l'État en créant un parquet anti-mafia doté d'une section spécifiquement consacrée à la Corse, à développer les dispositifs de protection des témoins et des lanceurs d'alerte, à renforcer le renseignement financier et à intensifier la coopération avec les autorités italiennes spécialisées dans la lutte contre les organisations mafieuses.

Face à la crise du logement, l'action appropriée est de combattre la spéculation foncière. Il faut réserver l'acquisition de certains biens aux résidents de longue durée, renforcer les pouvoirs de préemption publique, taxer davantage les résidences secondaires dans les zones les plus tendues, développer le logement accessible et favoriser les coopératives d'habitat destinées aux jeunes Corses.

Face aux difficultés économiques, la Corse a besoin d'investissements. Le développement d'une filière agroalimentaire de qualité tournée vers l'exportation, le soutien à l'artisanat, la création de zones d'activité favorisant la réindustrialisation locale, l'investissement dans les énergies renouvelables, les infrastructures numériques, les métiers de la mer et un tourisme à haute valeur ajoutée constituent des leviers bien plus puissants que n'importe quelle réforme institutionnelle.

De la même manière, la préservation de l'identité corse ne dépend pas d'une très symbolique modification constitutionnelle. La langue corse, le patrimoine culturel de l'île, ses traditions et son histoire méritent d'être protégés et valorisés. Cette reconnaissance peut parfaitement s'inscrire dans le cadre national. La culture corse n'est pas extérieure à la France : elle est l'une des expressions les plus riches de la civilisation française.

Car l'identité corse et l'identité française ne s'opposent pas. Elles se subliment. On aime la France précisément parce qu'elle est composée de ces cultures locales, de ces héritages particuliers et de ces langues qui, réunis, forment une seule nation. On est attachés à son village, à sa région, à ses traditions, parce qu'elles participent d'une grande histoire commune. En Corse comme ailleurs, l'appartenance à la petite patrie va de pair avec un profond sentiment national : on est Corses avant tout, et Français par-dessus tout.

L'expérience des dernières décennies devrait d'ailleurs siffler la fin de la décentralisation. Partout en France, les transferts de compétences et les réformes territoriales se sont multipliés, sous des formes qui deviennent de plus en plus anarchiques. Pourtant, les problèmes de logement, d'accès aux soins, de désindustrialisation ou d'insécurité n'ont pas disparu, ils ont même empiré ! Comment prétendre que ce qui n'a pas fonctionné hier fonctionnerait demain simplement parce qu'on irait encore plus loin dans la même direction ?

La Corse n'a pas besoin d'un nouvel échelon institutionnel ni d'une nouvelle fragmentation de la souveraineté. Elle a besoin d'un État qui assume pleinement son rôle : protéger les citoyens contre les mafias, défendre les habitants contre la spéculation, garantir les services publics, soutenir la production locale et assurer l'égalité des chances sur l'ensemble du territoire national.

Les Corses n'attendent pas un changement de statut. Ils attendent des résultats. C'est sur ces résultats concrets que doit porter le débat politique, et non sur une réforme constitutionnelle qui risque surtout de créer l'illusion du changement.

Photos from République souveraine's post 19/06/2026

L'entreprise tricolore ChapsVision a été choisie afin de remplacer l'américain Palantir pour assurer l'exploitation des données à grande échelle de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Cette mesure, dont l'application prendra tout de même plusieurs années, semble marquer une prise de conscience sur la nécessaire souveraineté technologique française.

Cette prise de conscience, si l'on ne peut que la saluer, nous apparaît bien tardive et surtout limitée.

Nous voulons que notre pays recouvre également sa souveraineté stratégique, économique, énergétique, industrielle, alimentaire / agricole.

C'est dans ce sens que République Souveraine s'est engagée dans l'initiative CNR 2027, afin de construire une candidature transpartisane en vue de l'élection présidentielle de l'année prochaine.

L'idée de rendre la France à nouveau souveraine fait son chemin, aidez-nous à la rendre incontournable pendant la campagne électorale à venir !

18/06/2026

L'autonomie n'apporterait rien aux Corses.
La Ve République repose sur un principe simple et exigeant : la souveraineté appartient au peuple français. C'est de cette souveraineté que procède toute légitimité politique, et c'est pour la défendre que l'État existe.

Des décennies égulation et de laisser-faire politique ont parfois fait oublier cette évidence. À force de voir l'État reculer devant les marchés, les intérêts particuliers ou les injonctions technocratiques, beaucoup ont fini par le considérer comme un obstacle plutôt que comme un outil. Pourtant, dans l'histoire française, l'État n'est pas une puissance étrangère au peuple : il en est le bras armé, l'instrument par lequel la volonté générale peut s'imposer aux privilèges, aux féodalités et aux puissances qui prétendent lui échapper.

Nous refusons donc l'idée selon laquelle les difficultés de la Corse pourraient être résolues par un nouveau transfert de compétences ou par une dilution supplémentaire de la souveraineté nationale. Les problèmes auxquels sont confrontés les Corses sont bien réels, mais aucun d'entre eux ne découle d'un manque de compétences juridiques de la Collectivité de Corse. Qui plus est, les enjeux corses sont les mêmes que sur le reste du territoire français, même si, sans doute, se posent-ils avec une acuité plus forte sur l'île.

La jeunesse corse peine à se loger sur sa propre terre en raison de la spéculation foncière et immobilière. L'île souffre de désertification médicale, de difficultés de transport, d'une économie insuffisamment productive et de l'influence persistante de réseaux criminels. Aucun de ces problèmes ne sera résolu par la modification d'un statut institutionnel. Aucun jeune ne trouvera un logement plus accessible parce qu'une nouvelle compétence aura été transférée. Aucun médecin ne s'installera parce qu'un article de la constitution aura été modifié. Aucun réseau mafieux ne reculera parce qu'une assemblée locale disposera d'un pouvoir réglementaire supplémentaire.

La véritable question n'est pas celle de l'autonomie ; elle est celle de l'action politique.

Face à la criminalité organisée, la réponse consiste à renforcer les moyens de l'État en créant un parquet anti-mafia doté d'une section spécifiquement consacrée à la Corse, à développer les dispositifs de protection des témoins et des lanceurs d'alerte, à renforcer le renseignement financier et à intensifier la coopération avec les autorités italiennes spécialisées dans la lutte contre les organisations mafieuses.

Face à la crise du logement, l'action appropriée est de combattre la spéculation foncière. Il faut réserver l'acquisition de certains biens aux résidents de longue durée, renforcer les pouvoirs de préemption publique, taxer davantage les résidences secondaires dans les zones les plus tendues, développer le logement accessible et favoriser les coopératives d'habitat destinées aux jeunes Corses.

Face aux difficultés économiques, la Corse a besoin d'investissements. Le développement d'une filière agroalimentaire de qualité tournée vers l'exportation, le soutien à l'artisanat, la création de zones d'activité favorisant la réindustrialisation locale, l'investissement dans les énergies renouvelables, les infrastructures numériques, les métiers de la mer et un tourisme à haute valeur ajoutée constituent des leviers bien plus puissants que n'importe quelle réforme institutionnelle.

De la même manière, la préservation de l'identité corse ne dépend pas d'une très symbolique modification constitutionnelle. La langue corse, le patrimoine culturel de l'île, ses traditions et son histoire méritent d'être protégés et valorisés. Cette reconnaissance peut parfaitement s'inscrire dans le cadre national. La culture corse n'est pas extérieure à la France : elle est l'une des expressions les plus riches de la civilisation française.

Car l'identité corse et l'identité française ne s'opposent pas. Elles se subliment. On aime la France précisément parce qu'elle est composée de ces cultures locales, de ces héritages particuliers et de ces langues qui, réunis, forment une seule nation. On est attachés à son village, à sa région, à ses traditions, parce qu'elles participent d'une grande histoire commune. En Corse comme ailleurs, l'appartenance à la petite patrie va de pair avec un profond sentiment national : on est Corses avant tout, et Français par-dessus tout.

L'expérience des dernières décennies devrait d'ailleurs siffler la fin de la décentralisation. Partout en France, les transferts de compétences et les réformes territoriales se sont multipliés, sous des formes qui deviennent de plus en plus anarchiques. Pourtant, les problèmes de logement, d'accès aux soins, de désindustrialisation ou d'insécurité n'ont pas disparu, ils ont même empiré ! Comment prétendre que ce qui n'a pas fonctionné hier fonctionnerait demain simplement parce qu'on irait encore plus loin dans la même direction ?

La Corse n'a pas besoin d'un nouvel échelon institutionnel ni d'une nouvelle fragmentation de la souveraineté. Elle a besoin d'un État qui assume pleinement son rôle : protéger les citoyens contre les mafias, défendre les habitants contre la spéculation, garantir les services publics, soutenir la production locale et assurer l'égalité des chances sur l'ensemble du territoire national.

Les Corses n'attendent pas un changement de statut. Ils attendent des résultats. C'est sur ces résultats concrets que doit porter le débat politique, et non sur une réforme constitutionnelle qui risque surtout de créer l'illusion du changement.

14/06/2026

LE G7 DE 2026 : SORTIR DES ILLUSIONS POUR RECONSTRUIRE NOTRE PUISSANCE

Le sommet du G7 qui s'ouvre aujourd'hui ressemble tragiquement à une réunion d’anciens dirigeants d’un monde qui n’existe plus. Alors que le centre de gravité économique de la planète a basculé vers l’Asie et les BRICS, une partie de nos élites s'obstine à agir comme si l'Occident était encore seul le directoire de la planète. En France, cette déconnexion prend une tournure grotesque : on décale des sommets pour l'anniversaire de Donald Trump et on organise des événements de MMA pour l’accommoder, alors même que les États-Unis traitent l'Europe comme une simple « province de leur empire ». Cette prudence diplomatique est injustifiable alors que Washington mène une guerre tarifaire contre ses propres alliés et déclenche des conflits au Moyen-Orient sans nous consulter, provoquant la fermeture du détroit d'Ormuz et une flambée des prix de l'énergie, des engrais et des matières premières qui asphyxie nos entreprises. Nous ne pouvons plus bâtir une stratégie nationale sur des illusions, qu’il s’agisse du déni de la réalité militaire en Ukraine ou de l’espoir d’un retour au monde unipolaire.

Face à ce constat, nous devons prendre acte d’une réalité : le temps de la « mondialisation heureuse » est révolu. La dépendance excessive de la France aux importations fragilise notre indépendance stratégique, creuse notre balance commerciale et pèse directement sur le pouvoir d’achat des Français, exposés aux pénuries, aux chocs énergétiques et aux tensions géopolitiques mondiales. Notre priorité ne doit plus être de « régimenter le monde », mais de restaurer nos capacités productives. Cela suppose une politique internationale fondée sur la stabilité et la désescalade des conflits, notamment au Moyen-Orient, afin de préserver les routes commerciales et la sécurité énergétique indispensables à notre économie. Il est temps de défendre lucidement les intérêts de la France et de refuser les logiques d’affrontement économique systématique, en particulier lorsqu’elles risquent de pénaliser davantage nos entreprises et nos concitoyens.

Notre programme est clair. Nous devons cesser de donner des leçons pour redevenir puissants. Le meilleur moyen de sortir de cette spirale de décrochage est la réindustrialisation du pays : produire davantage en France, sécuriser nos approvisionnements, relocaliser les activités stratégiques et redonner à notre économie sa capacité d’innovation et de création de richesses. Le véritable défi de ce sommet ne devrait pas être la poursuite de conflits épuisants, mais la reconstruction de nos propres forces industrielles pour enfin défendre nos intérêts vitaux à armes égales face aux autres puissances mondiales.

11/06/2026

Médiapart révèle que le gouvernement avait connaissance d'un rapport commandé par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), datant de 2022, documentant les "défaillances qui plombent les enquêtes sur la pédocriminalité".

Pour protéger nos enfants, plutôt que de prendre en compte ce rapport et en appliquer les recommandations, le gouvernement a donc décidé ... d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

Ils utiliseront tous les prétextes pour justifier leur projet.

10/06/2026

Ce soir, à partir de 19h00, Anger-Robert, notre Secrétaire Général Adjoint, interviendra en visioconférence auprès d'une association de Gilets Jaunes à Nancy, en tant que représentant de République Souveraine.

🗓️ Au programme de cette soirée :

🔹 Présentation de République Souveraine – qui nous sommes, ce que nous défendons, notre projet pour la France.

🔹 Réflexions sur l'état de notre démocratie, combat cher aux Gilets Jaunes – une République dont la souveraineté est aujourd'hui profondément amputée, et une démocratie qui reste, à bien des égards, inachevée.

💻 Vous souhaitez assister à la conférence ? C'est ouvert à tous, il vous suffit de rejoindre la visio via le lien ci-dessous :

👉 https://visio.planbnancy.fr/rooms/m36-ou2-djf-viy/join

Photos from République souveraine's post 10/06/2026

La démographie, enjeu majeur pour la France

Selon la dernière étude publiée par l'INSEE le 8 juin 2026, la population française devrait continuer à augmenter légèrement jusqu'en 2037. Alors que le nombre de décès dépasse celui des naissances depuis 2025, cette augmentation serait due exclusivement au solde migratoire.
À partir de 2037, la population devrait commencer à diminuer pour atteindre 65,9 millions d'habitants en 2070 (3,2 millions d'habitants de moins qu'en 2026).

Nous assisterions à un vieillissement accéléré de la population, avec des conséquences majeures sur les questions de dépendance, de pression sur les aidants, de financement des retraites (car le nombre d'actifs va diminuer alors que le nombre de retraités va augmenter).

Le taux de fécondité des Françaises est en baisse, et cette baisse est probablement appelée à se prolonger. En effet, les dernières enquêtes de l'INED montrent que le désir d'enfants diminue dans tous les groupes sociaux, mais plus fortement chez les jeunes.
Cela s'explique par de fortes inquiétudes quant à l'avenir : changement climatique, crise économique, affaiblissement de la démocratie, et – de manière plus globale – perspectives sombres pour les générations futures.

Nous considérons la démographie comme un pilier de la souveraineté française et de la grandeur nationale. De concert avec le candidat que nous soutenons pour l'élection présidentielle de 2027, nous voulons relancer la natalité par des politiques familiales ambitieuses, plutôt que de compter uniquement sur l’immigration.
Nous proposons :
👉 des mesures fiscales : renforcement et universalité des aides aux familles, relèvement du plafond du quotient familial,
👉 une politique de logement ambitieuse facilitant l’accès à des logements adaptés aux familles,
👉 des mesures permettant une meilleure conciliation travail-famille : crèches, modes de garde accessibles, valorisation du congé parental sans pénaliser les carrières.

Si l'objectif est de lever les freins matériels à la reprise de la natalité, il est aussi et surtout de redonner confiance dans l'avenir aux Français.

Oui, une autre politique économique est possible pour la France, passant par une indispensable réindustrialisation génératrice de prospérité.
Oui, il est possible, plutôt que de se laisser imposer une politique par des "élites" hors-sol, de redonner la parole aux citoyens, par exemple par le recours au Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC).
Oui, il est possible de refaire nation en fédérant les Français.

C'est avec ces objectifs que République Souveraine s'est engagée dans l'initiative CNR 2027, en soutien de notre candidat, afin de porter une véritable alternative au prochain scrutin présidentiel.

09/06/2026

L’agriculture française : l’âme de notre nation et le défi de notre liberté.

L’agriculture n’est pas un simple secteur économique, elle est aussi le miroir de nos paysages, le gardien de nos villages et le socle de notre identité collective. De la Bretagne à la Provence, en passant par nos territoires d'Outre-mer, chaque produit de nos terroirs raconte une histoire, un climat et un savoir-faire transmis depuis des générations. Pourtant, ce patrimoine vivant est aujourd’hui menacé par un « rouleau compresseur » mondialiste qui réduit l'alimentation à une marchandise interchangeable, privilégiant le profit immédiat et le libre-échange sans limite au détriment de la qualité et de l'humain.

Le constat est d'une violence absolue : alors que nos paysans travaillent 60 à 70 heures par semaine, beaucoup vivent dans l’angoisse des factures et sous le seuil de pauvreté. Comment accepter qu'un pays comme la France laisse mourir ceux qui la nourrissent, au point que le secteur soit frappé par deux suicides par jour ? Le système actuel est une aberration économique : sur 100 € dépensés par les Français, seuls 6 ou 7 € reviennent au producteur, tandis que la finance et la grande distribution captent l'essentiel de la valeur. En abandonnant notre souveraineté, nous sommes devenus vulnérables, dépendant d'importations qui ne respectent pas nos propres normes sanitaires et environnementales.

Face à cette crise de civilisation, nous proposons une rupture claire pour remettre l’humain et le producteur au centre du système :

- Garantir la dignité par le revenu : Nous instaurerons une loi sur le « revenu agricole minimum garanti », pour qu'aucun agriculteur travaillant à temps plein ne gagne moins que le SMIC. L’État doit rééquilibrer le rapport de force face à l’agrobusiness et réorienter les aides de la PAC vers les exploitations familiales et à taille humaine.

- Libérer le travail de la bureaucratie : Nous lancerons un « choc de simplification » basé sur le principe « une norme créée, deux supprimées ». L'objectif est de diviser par deux le temps administratif en 5 ans grâce à un guichet unique et des contrôles coordonnés.

- Reconquérir notre souveraineté avec le « Buy French Act » : Nous imposerons une obligation d’achat 100 % française dans la restauration collective publique (écoles, hôpitaux, universités). L’argent public doit soutenir nos producteurs locaux et nos labels de qualité (AOP, IGP) plutôt que de financer des importations lointaines.
- Investir dans la jeunesse et les territoires : Pour recréer des vocations, nous proposons un « Service agricole civique volontaire » de 6 mois pour les 18-25 ans, rémunéré par l’État, afin de reconnecter la jeunesse à la terre.

-Pour nos Outre-mer, le plan « Transformer sur place » visera l'autonomie alimentaire en créant des filières locales capables de transformer 50 % de la production d'ici 10 ans.

La souveraineté alimentaire n’est pas une nostalgie, c’est la condition de notre liberté future. Il est temps de retrouver cette évidence : sans paysan, il n’y a plus d'indépendance, et sans paysan, il y a moins de France.

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