Ministério das Finanças, da Economia e do Orçamento da RCA

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Modernisation fiscale : la DGID accélère sa transformation numérique avec la plateforme e-Tax

Dans le cadre d’une dynamique résolument engagée en faveur de la modernisation et de la performance de l’administration fiscale, la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID), sous la conduite de son Directeur Général par intérim, M. Saint-Clair Dongou, a franchi une nouvelle étape stratégique avec l’ouverture officielle de la dernière session de formation consacrée à la plateforme numérique -Tax, tenue ce jeudi 21 mai 2026.

Organisée dans la salle de conférences de l’Hôtel des Impôts, cette session s’inscrit dans un vaste programme de transformation digitale des services fiscaux, visant à renforcer la qualité de la gouvernance publique et à adapter l’administration aux exigences contemporaines de rapidité, de transparence et d’efficacité. La mise en œuvre progressive de la plateforme e-Tax constitue un levier central de cette réforme, permettant de dématérialiser les procédures fiscales, de sécuriser les données, de réduire les délais de traitement et d’améliorer significativement la traçabilité des opérations.

Devant un auditoire composé de cadres supérieurs, de responsables administratifs et d’agents techniques, le Directeur Général par intérim a souligné le caractère hautement stratégique de l’appropriation de cet outil numérique. Il a rappelé que la réussite de cette transition repose non seulement sur l’infrastructure technologique, mais également sur la montée en compétences des ressources humaines, appelées à jouer un rôle déterminant dans la consolidation d’une administration fiscale moderne, performante et orientée vers le service au contribuable.

Cette dernière session de formation marque ainsi l’aboutissement d’un cycle structuré et progressif de renforcement des capacités, déployé afin d’accompagner l’ensemble des acteurs dans la prise en main effective de la plateforme. Elle illustre la volonté constante des autorités fiscales d’inscrire la DGID dans une trajectoire durable d’innovation institutionnelle, de digitalisation avancée et d’amélioration continue de la qualité du service public.

À travers cette initiative, l’administration fiscale confirme son ambition de bâtir un système plus efficace, plus inclusif et mieux adapté aux défis économiques actuels, tout en consolidant la mobilisation optimale des ressources publiques indispensables au financement du développement.

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𝐌𝐅𝐁 : 𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭é𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é𝐬 𝐧𝐮𝐦é𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

La République centrafricaine engage une étape structurante et déterminante dans la modernisation de son administration financière avec le lancement officiel, ce jeudi 22 mai 2026, d’un atelier de formation consacré à la digitalisation des finances publiques. Tenue au sein de la Direction Générale du Trésor Public, cette initiative marque le démarrage d’un programme stratégique de grande envergure visant à renforcer durablement les compétences techniques, organisationnelles et opérationnelles des agents de la Direction du Système d’Information ( ) du ministère des Finances et du Budget.

La cérémonie d’ouverture, présidée par , Directeur de cabinet du ministère, a permis de réaffirmer l’importance cruciale de la transformation numérique dans la réforme de la gouvernance publique. Dans un contexte marqué par des exigences accrues de transparence, de redevabilité et de performance, la digitalisation apparaît désormais comme un levier central de modernisation de l’État et d’amélioration de l’efficacité administrative. L’atelier, prévu pour s’étendre jusqu’au 12 juin 2026, s’inscrit dans une dynamique de réforme progressive et structurée, visant à instaurer de manière durable des standards élevés de gestion publique fondés sur la traçabilité, la fiabilité des données et la transparence des opérations financières.

Dans un environnement économique et institutionnel confronté à des défis persistants liés à la gestion des ressources publiques, cette réforme ambitionne de repositionner les systèmes informatiques au cœur de l’architecture financière de l’État. La digitalisation des procédures administratives et budgétaires permettra non seulement d’améliorer le suivi en temps réel des flux financiers, mais également de renforcer le contrôle de l’exécution budgétaire, de limiter les risques d’irrégularités et d’accroître la transparence dans la gestion des dépenses publiques. Elle favorisera également la dématérialisation complète des procédures, réduisant ainsi les délais administratifs et améliorant l’efficacité globale des services publics.

L’un des axes majeurs de cette transformation repose sur le renforcement des capacités des ressources humaines du ministère, considéré comme un facteur clé de réussite de toute réforme numérique. À cet effet, l’atelier est conduit par l’entreprise technologique Ikoué SARL, sous la direction de son Directeur général, Aristide Cédric Bengué. Le programme de formation proposé est à la fois technique et opérationnel, couvrant des domaines essentiels tels que les infrastructures réseaux, la cybersécurité, l’administration des bases de données, le développement de solutions logicielles et les fondamentaux de la programmation. Étendue sur une durée de trois semaines, cette formation vise à doter les participants de compétences avancées leur permettant de soutenir efficacement la mise en œuvre et la pérennisation du processus de digitalisation, notamment dans les secteurs stratégiques de la fiscalité, de la mobilisation des recettes et de la gestion budgétaire.

Au-delà de sa dimension technique, ce programme s’inscrit dans une vision plus large de transformation institutionnelle durable, portée par un partenariat renforcé entre le secteur public et l’expertise privée. La collaboration avec illustre une volonté commune de développer des solutions adaptées aux réalités administratives locales tout en intégrant les meilleures pratiques internationales en matière de gouvernance numérique. L’entreprise s’engage par ailleurs à accompagner le ministère sur le long terme, en apportant un appui technique continu et en contribuant à la consolidation des systèmes d’information publics.

Enfin, financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement ( ), cet atelier témoigne de l’engagement constant des partenaires techniques et financiers à soutenir les réformes structurelles du secteur public en République centrafricaine. Il constitue une étape clé dans la construction d’une administration moderne, performante et résiliente, capable de répondre aux exigences de développement durable, d’efficacité institutionnelle et de transparence dans la gestion des finances publiques.

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Une mobilisation citoyenne exemplaire portée par l’Association des Femmes du Bloc Finances (AFBF)

Le samedi 23 mai 2026, l’enceinte du Ministère des Finances et du Budget a été le cadre d’une importante initiative citoyenne et environnementale, portée par l’Association des Femmes du Bloc Finances (AFBF), sous la conduite dynamique et engagée de sa présidente, Madame .

Dans un élan de responsabilité collective et de solidarité professionnelle, les membres de cette association ont organisé une vaste opération de nettoyage et d’assainissement des espaces du ministère. Cette action, menée avec rigueur et détermination, s’inscrit dans une volonté claire de promouvoir un environnement de travail sain, agréable et conforme aux standards d’hygiène et de bonne gestion administrative. Elle traduit également l’attachement profond de ces femmes aux valeurs fondamentales du service public, notamment la discipline, le respect du cadre institutionnel et le sens du devoir.

Au-delà de l’aspect matériel de l’opération, cette initiative constitue un véritable acte civique. Elle témoigne de la prise de conscience collective du rôle que chaque agent peut jouer dans l’amélioration continue de son environnement professionnel. Par leur engagement, ces femmes démontrent que la performance administrative passe également par la qualité du cadre de travail et par l’implication active des ressources humaines dans la préservation de celui-ci.

Cette activité a été initiée à la demande du Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Hervé Ndoba, empêché pour des contraintes liées à son agenda officiel. Sa mise en œuvre a été assurée sous la supervision attentive du Directeur de cabinet, Monsieur , dont la présence a illustré l’importance accordée par la hiérarchie à cette démarche participative et fédératrice.

Sur le plan institutionnel, cette opération dépasse le simple cadre d’une action de salubrité. Elle s’inscrit dans une vision plus large de modernisation de l’administration publique, où la responsabilité sociale, l’exemplarité et l’esprit d’initiative occupent une place centrale. Elle contribue également à renforcer la culture de performance, en créant des conditions propices à un meilleur fonctionnement des services publics.

Enfin, cette initiative met en lumière le rôle stratégique des femmes au sein de l’administration financière. À travers leur engagement constant et leur sens élevé du devoir, les membres de l’AFBF réaffirment leur position d’actrices clés dans la promotion des valeurs citoyennes, la transformation de l’administration publique et la construction d’un service public plus efficace, plus propre et plus proche des citoyens.

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𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭, 𝐇𝐞𝐫𝐯é 𝐍𝐃𝐎𝐁𝐀, 𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝟔𝟏ᵉ 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞́𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐁𝐀𝐃 𝐚̀ 𝐁𝐫𝐚𝐳𝐳𝐚𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞

Du 25 au 29 mai 2026, Brazzaville, capitale de la République du Congo, a accueilli la 61ᵉ Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement ( ) ainsi que la 52ᵉ session du Fonds africain de développement. À cette occasion, le Ministre des Finances et du Budget de la République centrafricaine, Hervé NDOBA, en sa qualité de Gouverneur suppléant, a activement pris part à ces importantes assises tenues au Centre international de conférence de Kintélé.

Ces réunions de haut niveau constituent un cadre stratégique de dialogue, de coordination et de prise de décisions entre les États membres, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les acteurs du développement. Elles s’inscrivent dans une dynamique continentale visant à renforcer les mécanismes de financement du développement et à accélérer la transformation structurelle des économies africaines, dans un contexte mondial marqué par des incertitudes économiques, géopolitiques et climatiques croissantes.

Placée sous le thème « Mobiliser le financement à grande échelle du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », cette édition met en évidence l’urgence de repenser les modèles de financement du continent. Elle souligne la nécessité pour l’Afrique de diversifier ses sources de financement, de renforcer sa souveraineté financière et d’améliorer l’efficacité de la mobilisation des ressources internes, tout en consolidant les partenariats internationaux stratégiques.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le Président de la République du Congo, Dénis SASSOU-NGUESSO, a rassemblé un large éventail de dirigeants africains et de personnalités de premier plan. Parmi eux figuraient notamment le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange TOUADERA, ainsi que le Président de la République gabonaise, Brice Clotaire OLIGUI NGEMA. Leur présence conjointe illustre la volonté politique affirmée de renforcer la coopération régionale et de promouvoir une réponse collective face aux défis structurels du continent, notamment le financement des infrastructures, la sécurité alimentaire, la transition énergétique et l’emploi des jeunes.

Au cours des travaux, plusieurs panels de haut niveau ont permis d’examiner les leviers essentiels pour accélérer le développement économique du continent. Les discussions ont porté sur des thématiques prioritaires telles que la mobilisation des ressources domestiques, l’optimisation des systèmes fiscaux, l’amélioration de la bancabilité des projets, le renforcement du climat des affaires, ainsi que l’élargissement de la participation du secteur privé dans le financement du développement.

Une attention particulière a également été accordée aux défis liés au changement climatique, qui impactent fortement les économies africaines. Les échanges ont mis en avant la nécessité de développer des mécanismes innovants de financement vert, de renforcer la résilience des infrastructures et de promouvoir une transition énergétique juste et inclusive.

Les orientations stratégiques du Groupe de la Banque africaine de développement pour les prochaines années confirment cette vision ambitieuse. Elles reposent sur quatre piliers fondamentaux : l’intensification de la mobilisation des ressources financières, la consolidation de l’intégration régionale, la promotion d’un secteur privé dynamique et compétitif, ainsi que la mise en œuvre de solutions innovantes et durables face aux défis climatiques et environnementaux.

Dans ce contexte, la participation de la République centrafricaine revêt une importance particulière. Elle permet de rappeler les priorités nationales en matière de développement et la nécessité d’un accompagnement renforcé pour soutenir les efforts de relance économique. Le Ministre Hervé NDOBA a insisté sur l’importance d’investissements structurants dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, les infrastructures de base, ainsi que le renforcement du capital humain, considéré comme un levier central du développement durable.

Il a également souligné que la transformation économique de la République centrafricaine dépend fortement de la capacité à attirer des financements adaptés, à renforcer la gouvernance économique et à améliorer la mise en œuvre des projets de développement. Cette dynamique s’inscrit dans une vision plus large de reconstruction et de modernisation de l’économie nationale, en cohérence avec les objectifs de développement du continent.

En définitive, cette 61ᵉ Assemblée annuelle de la BAD confirme une fois de plus que le développement de l’Afrique repose sur une approche collective, structurée et ambitieuse. Le continent dispose d’un potentiel considérable en termes de ressources naturelles, humaines et économiques, mais celui-ci ne pourra être pleinement exploité que par une coopération renforcée, une meilleure intégration et une solidarité effective entre les États.

Ainsi, la mobilisation conjointe des gouvernements, des institutions financières et du secteur privé apparaît comme un impératif stratégique. C’est à travers cette synergie d’action que l’Afrique pourra accélérer sa transformation, renforcer sa résilience face aux chocs externes et offrir à ses populations des perspectives durables de prospérité, de stabilité et de dignité.

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𝐋𝐚 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫é𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫ê𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭é𝐫𝐢𝐞𝐥 à 𝐁𝐫𝐚𝐳𝐳𝐚𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞
(Brazzaville, 27–28 mai 2026)

La République centrafricaine a pris part au dialogue interministériel organisé dans le cadre du partenariat entre le Bassin du Congo et l’Initiative Africaine pour les Forêts de l’Afrique Centrale ( ). Tenue à l’Hôtel Hilton de Brazzaville, cette rencontre a réuni les ministres et hauts responsables des pays de la région, tous unis autour de l’idée que la préservation et la gestion durable des forêts constituent un levier fondamental pour la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité et le bien-être des populations.

Durant ces deux journées de travail, la délégation centrafricaine, conduite par M. Hervé Ndoba, Ministre des Finances et du Budget, et accompagnée de M. Firmin Pakouzou, Directeur Général du Fonds National Climat RCA (FONACA), a activement pris part aux discussions, illustrant une implication forte et constante du pays dans les initiatives régionales.

Ce dialogue stratégique s’inscrit dans un contexte où le Bassin du Congo, considéré comme le deuxième plus grand massif forestier tropical de la planète, demeure un pilier essentiel dans la régulation climatique mondiale et la conservation des écosystèmes.

Les travaux ont permis d’évaluer l’avancement des réformes engagées, d’examiner les mécanismes de mobilisation des ressources et de renforcer la coordination des actions en faveur d’une gouvernance forestière plus efficace. La participation de la République centrafricaine confirme sa détermination à s’intégrer pleinement dans cette dynamique régionale, tout en conciliant protection de l’environnement et développement économique.

Cette rencontre de haut niveau illustre la volonté de la Centrafrique de promouvoir une croissance durable et résiliente, en étroite collaboration avec ses partenaires régionaux et internationaux. La protection des forêts s’impose ainsi comme un engagement stratégique pour garantir un avenir durable aux générations présentes et futures.

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Solidarité et compassion à l’approche de la Fête des Mères : l’AFBF réaffirme son engagement humanitaire auprès des femmes hospitalisées au CHU Communautaire de Bangui

À l’approche de la Fête des Mères, ce vendredi 29 mai 2026, un important élan de solidarité et d’humanité s’est manifesté au Centre Hospitalier Universitaire Communautaire de Bangui, à travers une visite de soutien organisée par l’Association des Femmes du Bloc Finances (AFBF). Cette initiative, placée sous la supervision de Madame Jeannine Amélie Behorou, Directrice Générale du Budget et Présidente de l’AFBF, s’inscrit dans une démarche continue de proximité sociale et d’accompagnement des populations vulnérables, en particulier les femmes en situation de fragilité.

Accueillie avec considération par le Directeur de l’établissement, M. Abel Assaye, la délégation a effectué une visite empreinte de compassion et de respect au sein des différents services, avec un accent particulier sur le service de gynécologie, où sont prises en charge plusieurs patientes, dont des mères confrontées à des situations médicales et sociales délicates.

Tout au long de cette visite, les membres de l’AFBF ont échangé directement avec les patientes, leur offrant écoute, réconfort et soutien moral. Ces interactions ont permis de créer un moment de proximité humaine authentique, loin du cadre institutionnel habituel, redonnant espoir et courage à des femmes souvent éprouvées par la maladie, la précarité ou des conditions de vie difficiles. En complément du soutien psychologique, la délégation a également apporté une assistance matérielle destinée à améliorer, même temporairement, les conditions de séjour des patientes.

Cette action prend une dimension particulièrement symbolique à la veille de la Fête des Mères. Elle dépasse le simple cadre d’une visite institutionnelle pour devenir un acte de reconnaissance et de valorisation du rôle essentiel des mères dans la société. À travers ce geste, l’AFBF entend rappeler que la maternité, même dans l’épreuve, demeure un pilier fondamental de résilience, de courage et de dignité humaine.

Pour les bénéficiaires, cette initiative a représenté bien plus qu’un soutien ponctuel : elle a constitué un véritable moment d’espoir et de réconfort, renforçant le sentiment d’attention et de considération envers leur situation. Elle a également permis de briser l’isolement souvent ressenti par les patientes hospitalisées, en leur rappelant qu’elles ne sont pas oubliées par la société.

Sur un plan plus large, cette action contribue à renforcer les liens entre les institutions publiques et les communautés locales, illustrant l’importance d’une gouvernance sociale ancrée dans la proximité et la solidarité. Elle témoigne également du rôle croissant que peuvent jouer les organisations professionnelles féminines dans la promotion du bien-être social et de la cohésion communautaire.

À travers cette initiative humanitaire, l’ , sous la conduite de Madame Jeannine Amélie Behorou, confirme son engagement constant en faveur de la solidarité, de la dignité humaine et de l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables. Cette action s’inscrit ainsi dans une vision plus large de responsabilité sociale, où l’engagement institutionnel se conjugue avec l’humanité et la compassion au service du bien commun.

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Brazzaville 2026 : Hervé NDOBA, pilier de la relance économique et de l’approfondissement de la coopération régionale en Afrique centrale

À l’occasion des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), tenues à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026, le Ministre des Finances et du Budget de la République centrafricaine, Son Excellence M. Hervé NDOBA, a multiplié les rencontres stratégiques avec des partenaires africains et internationaux de premier plan. Cette série d’échanges s’inscrit dans une démarche structurée visant à renforcer l’intégration régionale, à consolider les partenariats financiers et à positionner durablement la République centrafricaine dans une trajectoire de développement inclusif et durable.

Dans un contexte marqué par la recherche de solutions innovantes pour le financement du développement, la première rencontre du ministre avec le Fonds international de développement agricole (FIDA) a été consacrée à la reconstitution du Fonds d’investissement pour le développement agricole (FIDA 14). Ce mécanisme, correspondant à la quatorzième reconstitution des ressources du FIDA, constitue une étape déterminante dans la mobilisation de capitaux destinés à soutenir les politiques de transformation rurale à l’échelle mondiale.

Les discussions ont mis en lumière la nécessité de renforcer les investissements en faveur des zones rurales, considérées comme des leviers essentiels de croissance et de stabilité économique. Le FIDA 14 vise ainsi à accroître le financement des initiatives destinées au développement agricole, à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique et à la réduction durable de la pauvreté. Dans cette dynamique, les ministres africains des Finances ont réaffirmé leur engagement collectif en faveur du programme quinquennal 2028–2030, qui ambitionne de promouvoir une prospérité rurale partagée et équitable à travers des investissements ciblés et structurants.

La stratégie du FIDA, centrée sur le soutien aux petits exploitants agricoles, aux micro, petites et moyennes entreprises rurales, ainsi qu’au développement de l’agroentrepreneuriat, a été largement mise en avant comme un levier fondamental pour transformer les économies rurales africaines. Elle contribue à renforcer la productivité, à améliorer les chaînes de valeur agricoles et à favoriser l’inclusion économique des populations vulnérables, tout en stimulant la création d’emplois durables.

Par ailleurs, le Ministre Hervé NDOBA a pris part à une rencontre de haut niveau avec le Président du Groupe de la Banque africaine de développement et les gouverneurs de la circonscription Afrique centrale. Cette réunion, inscrite dans le cadre des consultations régionales, a porté sur les priorités de développement du continent, la consolidation des mécanismes de financement et l’accélération de la mise en œuvre des projets structurants.

Bien que les conclusions détaillées de ces échanges n’aient pas été rendues publiques, cette session a mis en évidence la volonté commune de la BAD et des États membres de renforcer la cohésion régionale, d’améliorer la coordination des politiques économiques et de soutenir des investissements à fort impact dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et le développement humain. Elle reflète également une dynamique renouvelée en faveur d’une intégration économique plus efficace en Afrique centrale.

Dans un autre temps fort de sa mission, le Ministre Hervé NDOBA, en sa qualité de Président de l’Assemblée générale des actionnaires et du Conseil d’administration de la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC), s’est rendu au siège de l’institution. Il était accompagné du Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, M. Marc Mandaba, ainsi que du Chargé de mission en charge des banques, institutions financières internationales et partenaires techniques et financiers, M. Yannis Stéphane Koyangbanda.

Cette visite de travail a permis d’échanger avec les équipes dirigeantes sur les performances enregistrées par la BDEAC au cours de l’exercice 2025, notamment en matière de financement de projets et de soutien aux économies de la sous-région. Le ministre a salué les efforts déployés par la direction générale ainsi que les résultats obtenus, traduisant une dynamique de gestion renforcée et une meilleure capacité d’intervention de l’institution.

Il a également mis en avant la portée stratégique de la signature de la lettre d’intention entre le Président du Groupe de la BAD et celui de la BDEAC. Cet accord symbolise une avancée significative dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions financières régionales, avec pour objectif de mieux coordonner les financements, d’accroître les synergies et de maximiser l’impact des investissements publics et privés dans la région.

En définitive, l’ensemble de ces rencontres et initiatives illustre la volonté affirmée de la République centrafricaine de s’inscrire dans une dynamique de transformation économique ambitieuse, fondée sur la coopération internationale, la mobilisation des ressources et le développement de partenariats stratégiques. Elles traduisent également une vision orientée vers une croissance plus inclusive, durable et solidaire, au service du bien-être des populations et de la stabilité économique de l’Afrique centrale.

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𝐀𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭é 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬é𝐞 / 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥é𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐁𝐀𝐃 : 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢è𝐫𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫é𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦é𝐞 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞

Les Assemblées annuelles 2026 de la Banque Africaine de Développement ( ), tenues à Brazzaville du 25 au 29 mai, ont constitué un rendez-vous stratégique majeur pour les décideurs africains, les institutions financières et les partenaires du développement. Ces assises ont permis de revisiter en profondeur les fondements du financement du développement sur le continent, dans un contexte mondial marqué par des incertitudes économiques, des tensions sur les marchés des capitaux et une pression accrue sur les finances publiques africaines.

Au cœur des débats, une orientation claire s’est imposée : la nécessité pour l’Afrique de réduire sa dépendance vis-à-vis des financements externes et de renforcer sa capacité à mobiliser, structurer et orienter ses propres ressources internes. Cette vision s’inscrit dans une dynamique de souveraineté financière progressive, où l’épargne domestique, les fonds institutionnels, les capitaux privés locaux et les ressources publiques doivent être transformés en leviers productifs de développement.

Les participants ont largement insisté sur la refonte de l’architecture financière africaine, avec un accent particulier sur la transformation de l’épargne locale en investissements de long terme. Cette approche implique non seulement une meilleure intermédiation financière, mais également un renforcement des marchés de capitaux nationaux et régionaux, afin d’améliorer la circulation du capital sur le continent.

Trois axes structurants ont été retenus comme piliers de cette nouvelle dynamique. Premièrement, la mobilisation accrue des ressources domestiques à travers une meilleure fiscalité, une optimisation de l’épargne institutionnelle et une inclusion financière élargie. Deuxièmement, l’amélioration de la bancabilité des projets africains, condition essentielle pour attirer les investisseurs privés et réduire la perception du risque. Troisièmement, l’orientation stratégique des financements vers des secteurs à fort impact économique et social, notamment le commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAf, les chaînes de valeur agricoles et industrielles, les infrastructures critiques, ainsi que les petites et moyennes entreprises, considérées comme le principal moteur de création d’emplois.

Dans cette architecture renouvelée, les caisses de dépôts et de consignation ont été identifiées comme des instruments financiers structurants. Leur rôle dépasse la simple conservation des fonds : elles deviennent des catalyseurs d’investissement public-privé, capables de canaliser l’épargne longue vers des projets d’infrastructures, de logement, d’énergie et de transformation industrielle. Leur positionnement stratégique en fait des acteurs essentiels de la stabilité financière et du financement à long terme.

Les discussions ont également mis en lumière l’importance des mécanismes de garantie, de couverture des risques et de partage des risques, indispensables pour réduire les barrières à l’investissement privé. Les instruments de dérisquage, combinés à des cadres réglementaires plus robustes, sont apparus comme des leviers clés pour améliorer l’attractivité du continent auprès des investisseurs institutionnels internationaux.

Un autre point central a été la mobilisation de 11 milliards de dollars lors de la 17ᵉ reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, illustrant la solidarité financière internationale en faveur des pays africains les plus vulnérables. Ce financement constitue un levier important pour soutenir les projets structurants, renforcer la résilience économique et accompagner les réformes institutionnelles dans plusieurs États.

Au-delà des engagements financiers, ces Assemblées ont surtout mis en évidence une transformation plus profonde : celle d’une Afrique qui cherche à redéfinir son modèle de développement en s’appuyant sur ses propres capacités. Portée par une démographie dynamique, une urbanisation rapide, des ressources naturelles abondantes et un potentiel humain croissant, le continent est progressivement engagé dans une trajectoire de réappropriation de son destin économique.

Cette ambition, toutefois, reste conditionnée à des réformes structurelles soutenues, notamment en matière de gouvernance financière, de transparence, de stabilité macroéconomique et de renforcement des institutions. Si ces conditions sont réunies, les orientations issues des Assemblées 2026 pourraient marquer un tournant décisif vers une autonomie financière africaine plus crédible, plus durable et mieux intégrée aux dynamiques globales.

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